Sois sage ô mon coeur, vois... à travers ces messages
l'écho de ces douleurs, l'oubli t'a condamné
à lire dans d'autres mots tous ceux qui t'ont manqué
l'amour est une faux qui tue en plein virage ...
Sois sage ô mon c½ur, lis... au creux des autres,
Le bonheur enfuit qui hante nos rêves,
Laissant l'empreinte ah mère ! sans trêves
Une vie de triste chimère... la notre
sois sage ô mon coeur, dors... au lit de ton enfance
où se pâment tes peurs etouffées sous les draps
ces aveux qui voudraient s'épanouir là bas
n'écoute plus pleurer ceux qui ne voient leur chance !
Sois sage ô mon c½ur, rêve dans ton silence,
De bras douceur enlacés contre ce corps,
Oublie le violacé de l'âme qui se tort,
Vis et souris à l'illusionniste présence.
sois sage ô mon coeur, las.. recuse les murmures
il est de ces leurres plus forts que volontés
écorche chaque peine aux épines affutées
de roses malsaines qui vivent en ton armure
Sois sage ô mon c½ur, souffle moi ton courage,
Transmet moi la chaleur et réchauffe mes pleurs,
A genoux je te supplie, sois sage ô mon c½ur,
La douce fée plie et se noie dans ce naufrage
l'écho de ces douleurs, l'oubli t'a condamné
à lire dans d'autres mots tous ceux qui t'ont manqué
l'amour est une faux qui tue en plein virage ...
Sois sage ô mon c½ur, lis... au creux des autres,
Le bonheur enfuit qui hante nos rêves,
Laissant l'empreinte ah mère ! sans trêves
Une vie de triste chimère... la notre
sois sage ô mon coeur, dors... au lit de ton enfance
où se pâment tes peurs etouffées sous les draps
ces aveux qui voudraient s'épanouir là bas
n'écoute plus pleurer ceux qui ne voient leur chance !
Sois sage ô mon c½ur, rêve dans ton silence,
De bras douceur enlacés contre ce corps,
Oublie le violacé de l'âme qui se tort,
Vis et souris à l'illusionniste présence.
sois sage ô mon coeur, las.. recuse les murmures
il est de ces leurres plus forts que volontés
écorche chaque peine aux épines affutées
de roses malsaines qui vivent en ton armure
Sois sage ô mon c½ur, souffle moi ton courage,
Transmet moi la chaleur et réchauffe mes pleurs,
A genoux je te supplie, sois sage ô mon c½ur,
La douce fée plie et se noie dans ce naufrage


